La NEW SCHOOL GWENGAMP ,crée en 2003 .
Elle démarre à la fin de la saison 2002/2003 avec notre club de toujours, l'En Avant de Guingamp 1912 !
Avec l'accord et le soutien des "anciens" de la tribune on a donc crée une section jeune garde censée intégrer les jeunes des différents groupes. On choisit ce nom : New School Gwengamp. New pour la nouvelle mentalité, les nouveaux membres, Gwengamp pour la breizh attitude, et School car nous avions vocation de grandir. A l'époque on était tous motivés à mort pour faire des tifos, déplacements, craquer des torches, etc, etc... (même troyen et greg !) D'ailleurs j'en profite pour dire que c'est vraiment dommage que certain ait perdu ce plaisir aujourd'hui !
La NSG, c'est donc une dizaine de mecs à l'origine, motivés à mort pour la tribune, et possédant tous d'énormes "qualités" (Tonio l'informaticien, Sval' et Tristan pour le graphisme, Gamin au méga, Moi le Japonais, les Fumy Boyz pour la pyrotechnie, La Mule pour la sagesse, l'intelligence et la compta..., Gandhi pous ses valeurs fraternelles, Beaurep et son savoir-faire dans la création de matos... Sans oublier Catoche paye ta teuch !)
Si le but d'origine de la NSG était d'intégrer un maximum de jeunes, on a rapidement eu plus d'ambition pour devenir LE groupe indépendant de Guingamp. Passer en asso, lancer des cars sans l'accord de Bernard Cartier, lancer des gadgets quand bon nous semble... tout celà était une véritable révolution à l'époque, et on peut dire sans prétention, qu'on a un peu "montré" la voie à suivre pour le Kop Rouge.
Bien sûr il y avait déjà les Red boys qui étaient indépendants depuis 1996, mais dans un trip différent.
Le match amical d'avant saison contre Lorient, marque la pose de notre première bâche domicile faite par La Mule. Pensant que les Merlus ultras (assez virulent à l'époque) allaient nous tendre un traquenard, c'est la mobilisation générale de notre côté (soit 10 mecs...) , on arrive et on repart en cortège bâche en main, torches pendant tout le match, et fusée lancée dans la rue par Svalen, bref les ados que nous étions ne se sentaient plus pisser...
Des débuts difficiles
Dès les premiers mois on à galéré un max avec le club, mais aussi (ce qui est plus regrettable) avec les autres groupes de la tribune. L'autre coiffeur de merde (fuck Cartier !) voyait d'un mauvais oeil notre nouveau groupe sur lequel il n'avait aucun contrôle, contrairement au Kop Rouge sur lequel il avait la mainmise totale. D'ailleurs on a direct annoncé la couleur lors de notre premier match officiel avec une trentaine de calicot, et 2 torches contre Brno . C'est aussi suite à ce match qu'on a droit à un premier article photo sur notre groupe dans le Ouest Torchon.
Je tiens à signaler toutefois que le groupe fondateur de la tribune le Kop Rouge et ses membres influents nous ont énormément soutenu et défendu à nos débuts, et ca, on ne doit pas l'oublier. Toutes ces embrouilles ont été super néfastes pour l'avancée du groupe, mais nous ont aussi appris à être solidaire et ne rien lâcher !
La première année est donc un enchaînement de galère sous la présidence d'un illustre président : Svalen. Rester debout dans le bas de la tribune (une première à Guingamp) tient du combat tant les mastres et autres guignols ne sont pas encore habitué à nous voir ici. (avant notre arrivée, le bas de la tribune était assis). L'amitié de certains avec les Breizh Stourmer de Rennes dérange... et sera symbolisé par la banderole commune « Breizh... » (coté BS) « atao... » ( coté NSG) lors du déplacement à Rennes (pour souligner notre fierté bretonne, plutôt que des rivalités stériles).
On est partout !
La première saison est aussi le signe de déplacements mythiques. A commencer par Strasbourg (en commun avec le Kop rouge et le Kridef). Des schoolers venus de Bretagne rejoignent ceux de paris, pour prendre le train direction l'Alsace. C'est l'année de la canicule, il fait 40°C dans les trains, mais peu importe, l'alcool coule à flot, les substances illicites aussi... Les contrôleurs sont un peu désabusés, mais magnanimes grâce à notre bonne humeur... Dans le parcage, des hooligans suisses de Zurich (des gros bébés tatoués) accompagnés de leurs charmantes demoiselles (qui se souvient de cette fille avec un lettrage Zurich sur son postérieur? ?) viennent soutenir Ricci Cabanas. Malgré leur accent allemand, et leur voix grave, ils chantent des chants guingampais avec nous, bon délire ! Le retour est tout aussi chaotique, inoubliable pour tous les présents.
La NSG, c'est aussi le dép à Sochaux, où sur un coup de tête à minuit la veille, les morlaisiens (Tonio, Gamin, Svalen) décident de partir à Sochaux ! « Qu'est ce qu'on fait ce soir ? » « Et si on partait à sochaux sur un coup de tête » GO ! S'en suit un dép total impro ou ces messieurs passeront me récupérer à Paris le matin dans l'aube. Environ 2000 km aller retour, pour le truc le plus absurde de leur vie.
Que dire également de notre premier car à Bordeaux ? LE premier car indépendant de Guingamp, qui part avec une 30aine d'occupants et donc un déficit de 200euros ! Le tout assumé par notre bien aimé président Svalen ! Sous cet illustre personnage, on sort notre première écharpe, notre premier tifo Fare (Football against racism) , et on organise notre premier tournoi de foot pour le Téléthon !
Un potentiel énorme
Non, nous ne sommes pas un groupe d'attardés mentaux (attendez, on a deux mecs à science po, et Tonio est Mister eaguingamp.com !), simplement une bande de jeunes, parfois un peu turbulents certes, mais toujours là pour vivre des moments riches en émotion. Notre groupe est peut être « extrême » au stade, mais on a une vision du supporterisme inconditionnel, engagé pour des causes sociales ( luttes contre le racisme, téléthon ) , et fortement enraciné dans notre région. Bref des valeurs dans lesquelles chacun peut se reconnaître.
Peu à peu mais sûrement, le groupe grossit pour atteindre une 50aine de cartés (Division 1 oblige) à la fin de la saison. Les « cadres » actuels du groupe (Fab, Keitaro) nous rejoignent aussi lors du Dép au Mans et s'intègrent rapidement.
Saison 2 : la confirmation
La deuxième saison du groupe, en Ligue 2, se passe sous la présidence de Kamu, qui effectuera un remarquable boulot pour le côté « associatif » du groupe. Plusieurs gadgets sont sortis : 2ème écharpe, Sweat, et le 1er zine du groupe « l'Ecole des Fans ». Plusieurs cars sont lancés (dont un dép mythique à Laval, ou tous le monde est déguisé) , le premier double étage à Angers. C'est aussi l'heure de se faire de nouveaux amis notamment avec les bouffeurs de rillettes du Mans (si vous voyez ce que je veux dire ...) . Le groupe est parfois assez rugueux, prêt à défendre nos couleurs lorsque nous le jugeons nécessaire (et surtout lorsque cela est possible !). Nous ne renions pas ce côté, nous n'en faisons pas l'apologie non plus...
La L2 est aussi l'occasion de retrouvailles avec le Stade Brestois et ses supporters qui 10 ans après reviennent dans le monde pro avec une grosse envie de revanche sur notre club et son président. Mais chaque année, malgré une bonne saison, ils termineront toujours derrière nous. Chaque chose est à sa place.
La NSG se perd dans l'ennui de la Ligue 2
La saison qui suit, est plus difficile pour la NSG. En effet, cette 3ème saison en L2 avec des matchs emmerdants au possible aura peu à peu raison de la motivation « tribune » de la plupart de nos membres. L'activité du groupe est proche du néant , pire encore « être NSG » n'a plus grand sens pour beaucoup. Plusieurs fois il sera question de continuer ou non... Le bureau est à l'abandon, on n'organise plus rien cependant, une flamme subsiste dans le bloc lors de certaines grosses rencontres comme contre Le Mans en 1/4 de finale de CDL ou contre Brest.
Lors de l'Assemblée générale l'été suivant, plusieurs schoolers décident de partir au Kop Rouge qui est sur la voie de la structuration...
Mais les survivants, sous l'impulsion de Keitaro, nouveau président, décident de se donner un coup de pied au cul en se donnant à fond à l'ancienne !
Au fond du trou, le groupe se mobilise et se transforme
Il n'est plus question de sortir du matos, de se farcir les brestois, ou participer au téléthon, mais simplement de tout donner en tribune. Et les résultats sont là. La NSG se fait remarquer en Lat'West grâce notamment à l'arrivée d'une nouvelle vague de jeunes motivés (Redskin, Milo, Bast, Tifab, 2'rien...).
Ceux qui étaient partis au Kop rouge regrettent leur choix et reviennent tous petit à petit, et de nouveaux jeunes nous rejoignent encore.
Et cà continue, encore et encore...
A l'entame de cette nouvelle saison, le groupe est plus rayonnant que jamais : soudé par les coups durs, dynamisé par l'arrivée des jeunes, revanchard par l'esprit des anciens.
La NSG est bien décidée à faire parler d'elle et à fêter dignement ses 5 ans. L'année qui se profile promet d'être une belle aventure, aidez nous à écrire cette histoire !
Leurs Site: SITE
Leurs Forum: FORUM